LE RETOUR DU CHEVALIER A LA CROIX !

S’il est une richesse qui n’appartient à aucun « clan » politique, idéologique ou élitiste, c’est bien notre patrimoine historique. Aigues-Mortes, dont Chateaubriand a pu dire qu’elle était « un vaisseau de haut vol échoué sur le sable », est née de l’Histoire avec un grand « H », par la volonté d’un Roi et de ses descendants.

C’est à Aigues-Mortes que s’est refermée l’épopée des croisades avec la mort du Saint Roi fondateur, à Carthage.
Tous les aigues-mortais, de longue date ou nouveaux venus, sont sous le charme de nos remparts incomparables, dont la couleur est si changeante sous l’influence de la lumière de notre pays de Petite Camargue.
Mais que reste-il comme vestige du passage de ces milliers d’hommes, grand seigneurs, humbles chevaliers ou roturiers. Peu de chose à vrai dire !

C’est pourquoi, après qu’André Urbe, le Président de notre Société d’Archéologie, ait attiré notre attention sur l’existence d’un sarcophage datant de Saint Louis et entreposé au Musée de Nîmes, nous n’avons eu de cesse, depuis quelques mois, de le faire revenir dans « nos sables ».

La convention, signée avec le Sénateur-Maire de Nîmes vendredi dernier a scellé sur parchemin le retour de ce « Couvercle des Porcellets » qui sera effectif dans quelques semaines et présenté à la population, avant que les 1,3 million de touristes qui visitent notre Cité puissent le découvrir.

Aigues-Mortes a retrouvé le « Tombeau du Croisé » !

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